Chez engIT, la cohésion d'équipe et la qualité de vie au travail sont des enjeux RH essentiels. Mais quand les équipes s'agrandissent, se dispersent sur plusieurs sites et que les élus CSE cumulent plusieurs casquettes, comment continuer à créer du lien, sans que cela devienne une source de charge mentale ?
Contexte
engIT est une ESN (Entreprise de Services Numériques) spécialisée dans la transformation digitale. Depuis sa création, l'entreprise s'est développée à un rythme soutenu pour atteindre aujourd'hui plus de 150 collaborateurs, répartis sur 7 sites en France et à Monaco.
« Quand on était tous à Sofia Antipolis, tout était simple. Mais à partir du moment où on a commencé à ouvrir d'autres agences, on a vu que l'engagement spontané ne suffisait plus. Il fallait créer une vraie dynamique. »
Arnaud Geoffroy, co-fondateur d'engIT
Au cœur du dispositif CSE : Cindy Dequier, élue et recruteuse à la fois. Double rôle, double responsabilité, et une réalité que beaucoup d'élus connaissent bien.
« Les gens ne se rendent pas compte. On prépare les réunions, on accompagne les collègues, on gère les événements, les devis, les budgets… Tout ça en parallèle du boulot. »
Cindy Dequier, élue CSE et recruteuse chez engIT
Enjeux
Gérer un CSE dans une entreprise en forte croissance et répartie sur plusieurs sites, c'est jongler en permanence entre animation, logistique et contraintes légales. Pour Cindy et l'équipe engIT, cinq défis se sont rapidement imposés :
- Fédérer des équipes éclatées géographiquement : Les collaborateurs sont répartis sur 7 sites : difficile d'organiser des événements qui rassemblent vraiment.
- Faire face au "no-show" : « On lançait des événements… mais sans toujours savoir s'ils plairaient. Résultat : parfois les gens ne venaient pas. »
- Ne pas porter la charge mentale seule : Cindy est investie, mais le temps lui manque. L'organisation d'un événement peut vite devenir un sprint logistique.
- Répondre aux vraies attentes terrain : Difficile de savoir ce que veulent réellement les collaborateurs sans outil de feedback structuré.
- Clarifier l'usage des budgets CSE : Les salariés s'attendent à ce que "le CSE paie tout". Or, la législation impose une distinction entre budget fonctionnement et budget œuvres sociales, qui est parfois mal comprise.
Les solutions mises en place avec Teamstarter
Face à ces enjeux, engIT a choisi de déployer Teamstarter. En quelques mois, la plateforme est devenue un véritable levier de structuration, d'engagement et de respiration pour le CSE.
1. Impliquer les collaborateurs dans la conception des projets
Le principe est simple : chaque collaborateur peut proposer une idée de projet, la soumettre au vote de ses collègues, puis la porter avec un budget pré-validé par l'entreprise. Ce renversement de logique a tout changé. Ce ne sont plus les élus qui devinent ce qui pourrait plaire : ce sont les collaborateurs eux-mêmes qui font émerger les initiatives.
« C'est ce que j'adore avec Teamstarter : ce ne sont pas nos idées de CSE, ce sont leurs idées. Et ça change tout. »
Les collaborateurs se sentent acteurs, pas juste invités. L'engagement est naturel, sincère.
2. Prioriser grâce aux votes et aux données de la plateforme
Chaque projet proposé est visible sur la plateforme, et les collaborateurs votent. Ce système permet de prioriser sans débat : les projets les plus plébiscités remontent naturellement. Les données de participation offrent une lecture objective que les élus peuvent s'approprier et présenter à la direction. Fini l'organisation au feeling.
3. Suivre les budgets et respecter le cadre légal
Sur la question budgétaire, Teamstarter a également apporté de la clarté. La plateforme structure les dépenses en lien avec les bons budgets et facilite la communication auprès des salariés sur ce qui est finançable ou non.
« On a aussi pu expliquer que tout n'était pas finançable par le CSE. Teamstarter aide à rendre tout ça plus transparent. »
4. Réduire la charge mentale des élus
Enfin, et c'est peut-être l'apport le plus concret pour Cindy : la charge mentale a diminué. Avec Teamstarter (et son binôme Mélissa, responsable de la communication interne), elle peut déléguer, planifier, et gérer son rôle d'élue sans sacrifier son métier.
« Toute seule, je ne pourrais pas gérer. Mais là, avec l'aide de l'outil et d'un bon binôme, c'est devenu fluide. »
Les résultats
- 66,7 % de taux de participation : 122 collaborateurs sur 183 inscrits ont déjà pris part à au moins un projet.
- Une diversité des activités : randonnée dans les Calanques, soirée League of Legends, karting, soirées d'agence à thème.
- Une animation continue même à distance qui ne dépend plus d'un agenda CSE figé, mais d'un flux d'idées permanent porté par les équipes.
- Un lien renforcé entre le CSE, les RH et la direction : chez engIT, le CSE n'est pas un contre-pouvoir, c'est un acteur de la cohésion.
Conclusion
engIT n'a pas changé la mission de son CSE, mais sa manière de faire. En passant d'une organisation descendante à un fonctionnement collectif, structuré et outillé, l'entreprise a allégé la charge de ses élus, boosté l'engagement de ses collaborateurs et redonné un vrai souffle à sa vie interne. La preuve qu'un CSE bien équipé, c'est aussi un CSE plus écouté.


