Contexte

TWE est une entreprise de fabrication de textile industriel non tissé, filiale d'un groupe allemand implanté en Allemagne, en Belgique, en Chine, aux États-Unis et en Inde. En France, l'entreprise opère sur deux sites : l'un à Mâcon (Saône-et-Loire), l'autre à Crépy-en-Valois (Oise), totalisant environ une centaine de collaborateurs, positionnés sur les marchés du bâtiment, de l'automobile et de l'hygiène.

Très tôt, l'entreprise anticipe l'arrivée de l'IA comme un enjeu structurant, à la fois en matière de complétude des compétences, d'accompagnement des futurs collaborateurs et, surtout, de maîtrise du savoir-faire dans un environnement industriel où la donnée (produits, recettes de fabrication) constitue le cœur de sa valeur, qu'il faut absolument préserver.

Enjeux

Pour sécuriser l'usage de l'IA, la DSI du groupe avait déjà déployé Microsoft Copilot, un choix dicté par la priorité donnée à la sécurité et à la protection des données plutôt qu'à la seule performance. Mais le déploiement d'un outil ne suffit pas à créer l'usage. Plusieurs enjeux se sont dégagés :

La solution : pourquoi Teamstarter ?

TWE a choisi Teamstarter pour passer d'un outil installé à un usage réellement productif, adapté à chaque poste de travail en s’appuyant sur une méthode d'ateliers concrets menés par groupe d'une dizaine de personnes, sur les deux usines, auprès des équipes de management et de supervision.

Les principes du déploiement :

« Plus je crée des agents pour m'aider, ainsi que mes collaborateurs, plus on gagne du temps, ce qui nous permet de nous consacrer totalement à l'humain, plutôt qu'à des tâches bêtes et méchantes de saisie ou administratives. »
— Marylin Malsot, Responsable RH TWE

Les résultats

Les premiers skills construits illustrent la diversité des cas d'usage, bien au-delà des fonctions support :

Au-delà des outils, c'est l'adhésion qui frappe : malgré une moyenne d'âge élevée sur l'un des sites, des collaborateurs initialement réticents (voire opposés) se sont inscrits puis sont devenus utilisateurs. L'effet « waouh » du premier atelier, puis l'effet boule de neige entre collègues, ont fait le reste.